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Je t’aime, je t’en veux : l’agressivité cachée dans le sentiment amoureux

Photo du rédacteur: Charles CROUZAT
Charles CROUZAT
il y a 2 heures
11 min de lecture

Il y a quelque chose d’étrange dans l’amour.


Nous voudrions croire qu’aimer quelqu’un consiste simplement à vouloir son bien. Prendre soin de lui. Le protéger. Le rendre heureux. Respecter sa liberté. Et pourtant, celui que nous aimons est aussi celui qui peut faire naître en nous des sentiments beaucoup moins avouables.


L’envie qu’il nous attende. Qu’il s’inquiète. Qu’il soit jaloux. Qu’il ressente notre absence. Peut-être même, parfois, qu’il souffre un peu de nous perdre. Non parce que nous avons cessé de l’aimer. Mais précisément parce que nous l’aimons.


Alors pourquoi sommes-nous parfois agressifs avec ceux que nous aimons ? Pourquoi l’agressivité peut-elle apparaître au cœur même d’une relation amoureuse ?


Peut-être faut-il commencer par reconnaître une évidence : aimer, c’est accepter de devenir vulnérable à quelqu’un.


Crédits photo : Yessi Trex
Crédits photo : Yessi Trex


Pourquoi sommes-nous agressifs avec ceux que nous aimons ?


Je peux rencontrer des centaines de personnes sans que leur silence ne me fasse rien.


Puis il y en a une. Et soudain, un téléphone qui ne sonne pas devient important. J’attends un message. Je regarde l’écran. Je pourrais écrire. Quelques mots suffiraient.

Mais quelque chose en moi refuse. Non. Pas cette fois. Je vais attendre.


Pourquoi ? Parce que j’ai peur d’être celui qui aime le plus ? Parce que j’ai peur de découvrir que je pense à l’autre tandis que l’autre ne pense pas à moi ? Parce qu’écrire le premier reviendrait à révéler mon besoin avant de savoir si ce besoin est réciproque ?


Alors j’attends. Et secrètement, j’espère que l’autre craquera avant moi. Ce petit combat amoureux peut sembler dérisoire. Il révèle pourtant quelque chose de vertigineux : je ne veux pas seulement que tu sois présent. J’ai besoin de découvrir que mon absence existe en toi.




L’amour contient-il une part d’agressivité ?


Nous opposons facilement l’amour et l’agressivité.


Si j’aime quelqu’un, je devrais vouloir son bien. Si je souhaite momentanément qu’il souffre de mon absence, qu’il soit jaloux ou qu’il ressente ma colère, peut-être est-ce donc que je ne l’aime pas vraiment ?


La vie psychique est rarement aussi simple. Dans une perspective psychanalytique, amour et agressivité peuvent s’adresser au même objet.


Nous pouvons aimer profondément quelqu’un et lui en vouloir. Vouloir son bonheur et être furieux qu’il puisse être heureux loin de nous. Respecter sa liberté et souhaiter qu’il nous choisisse. Prendre soin de lui et, dans un moment de frustration, avoir envie qu’il éprouve quelque chose de ce qu’il nous fait ressentir.


Ce n’est pas nécessairement l’amour qui disparaît. C’est son ambivalence qui apparaît.


L’un des enjeux de notre développement psychique sera précisément de parvenir à conserver ensemble ces sentiments contradictoires : reconnaître que la personne qui me procure du plaisir est aussi celle qui peut me frustrer, sans devoir pour autant la transformer en une personne entièrement mauvaise.


Crédits photo : Dau Photograph
Crédits photo : Dau Photograph


Est-ce que je te manque autant que tu me manques ?


Lorsque nous tombons amoureux, une asymétrie peut rapidement devenir menaçante.


Et si j’aimais davantage ? Et si j’avais davantage besoin de toi que tu n’avais besoin de moi ? Et si ton silence était confortable tandis que le mien me coûtait ?


Alors peut apparaître une étrange tentative de rétablir l’équilibre. Je me retire. Je n’écris plus. J’attends. Je transforme mon absence en expérience. Voyons ce qu’elle produit chez toi. Cela peut être une manière de se protéger du rejet. Cela peut également être une manière de chercher une preuve d’amour.


Mais parfois quelque chose de plus agressif s’y mêle. Pas nécessairement : « Je veux te faire du mal. » Plutôt : « Puisque ton absence me fait souffrir, j’ai besoin que la mienne puisse t’atteindre aussi. » Nous ne recherchons alors plus seulement la réciprocité de l’amour. Nous recherchons la réciprocité du manque. Est-ce que je te manque autant que tu me manques ? Et derrière cette question s’en cache peut-être une autre : Est-ce que je compte pour toi autant que tu comptes pour moi ?


Crédits photo : Saul Siguenza
Crédits photo : Saul Siguenza


Le silence peut-il être une forme d’agressivité passive dans le couple ?


Tous les silences ne sont évidemment pas agressifs.


On peut se taire pour réfléchir. Pour retrouver son calme. Pour éviter de prononcer des paroles blessantes. Pour se protéger. Et parfois simplement parce que l’autre a demandé de la distance et que respecter cette distance constitue précisément une manière de respecter sa liberté.


Mais certains silences parlent. Viens me chercher. Montre-moi que je compte. Rassure-moi sans que j’aie à te demander de me rassurer. Éprouve un peu ce que j’éprouve. Dans ces situations, le silence peut prendre la forme d’une agressivité passive dans le couple. Le retrait devient paradoxalement une manière de solliciter l’autre.


Je m’éloigne pour vérifier que tu me suivras.

Je cesse de parler pour découvrir si mon silence te fera parler. Je crée de la distance pour obtenir la preuve que cette distance t’est insupportable aussi.


Mais derrière cette agressivité se cache parfois une expérience beaucoup plus vulnérable : j’ai peur de tendre la main et de découvrir que personne ne la saisira.



Je t’en veux d’avoir autant d’importance


Il existe peut-être une agressivité particulière au sentiment amoureux.


Je t’aime. Donc tu comptes. Parce que tu comptes, tu peux me manquer. Parce que tu peux me manquer, je découvre que je ne suis plus totalement souverain de mon monde intérieur.


Je ne décide pas de penser à toi. Je ne décide pas que ton silence me soit indifférent. Je ne décide pas toujours du moment où je tombe amoureux. Et je ne décide pas davantage, par un simple acte de volonté, du moment où je cesse d’aimer.


L’amour nous confronte ainsi à une expérience assez troublante : quelqu’un d’extérieur à nous acquiert un pouvoir considérable sur notre vie intérieure. Et peut-être qu’une partie de l’agressivité amoureuse naît précisément là : je t’en veux d’avoir acquis autant de pouvoir sur moi.


Je voudrais parfois reprendre ce pouvoir. Alors je me retire. Je deviens froid. Je n’écris pas. Je ferme momentanément la porte. Et pendant quelques heures, c’est peut-être moi qui décide à nouveau de la distance.


Lorsque l’autre s’éloigne réellement, ce n’est d’ailleurs pas toujours seulement son absence qui fait souffrir. La perte de sa reconnaissance, le sentiment de ne plus compter pour lui ou l’expérience d’un rejet peuvent venir toucher une blessure narcissique beaucoup plus profonde.


La douleur de la séparation vient alors rencontrer quelque chose de notre propre valeur : si tu ne me veux plus, qu’est-ce que cela dit de moi ? C’est aussi pour cette raison que certaines ruptures amoureuses peuvent être vécues comme profondément traumatiques : ce n’est pas uniquement une relation qui disparaît, mais parfois toute une représentation de soi qui vacille avec elle.


Crédits photo : Rohan Kumar
Crédits photo : Rohan Kumar


Jalousie et peur de perdre l’autre : amour ou emprise ?


Lorsque j’aime quelqu’un, je ne veux généralement pas le perdre. Je peux difficilement supporter l’idée qu’il puisse désirer ailleurs ce que je voudrais vivre avec lui.


Est-ce déjà de l’agressivité ? Est-ce de l’emprise ? Pas nécessairement. Aimer comporte du désir. Et désirer quelqu’un signifie aussi vouloir être choisi par lui.


Je peux souhaiter profondément : « Reste avec moi. Choisis-moi. Ne va pas ailleurs. » Je peux également considérer qu’une relation non exclusive ne me convient pas et décider de ne pas y rester. La question décisive apparaît peut-être lorsque le désir de l’autre entre en conflit avec le mien.


Puis-je souffrir sans transformer mon désir en droit ? Puis-je dire : « Je ne peux pas vivre cette relation ainsi » sans dire : « Tu n’as pas le droit de vouloir autre chose » ?


Il existe une différence fondamentale entre poser une limite à ce que je peux vivre et vouloir supprimer la liberté de l’autre pour calmer mon angoisse. L’amour rencontre ici la réalité la plus douloureuse de l’altérité : celui que j’aime ne m’appartient pas. Et si l’autre pouvait aller mieux sans moi ?


Il existe peut-être une forme encore plus discrète d’agressivité. Une relation s’est terminée. Je souffre encore. J’imagine que l’autre souffre peut-être aussi. Une partie de moi voudrait lui tendre la main. Apaiser. Réparer. Dire que la guerre est terminée. Mais une autre pensée peut apparaître : Et si cette main tendue l’apaisait ? Et si l’autre pouvait alors retrouver sa tranquillité tandis que moi, je continuerais à vivre son absence ?


Cette pensée peut provoquer de la honte. Comment puis-je prétendre aimer quelqu’un et ressentir une résistance devant ce qui pourrait l’apaiser ? Pourtant, peut-être faut-il pouvoir regarder cette pensée sans immédiatement se condamner. Elle nous dit quelque chose de la difficulté à supporter l’asymétrie de la souffrance amoureuse. Une partie de nous voudrait que le lien continue d’exister quelque part, même sous la forme du manque. Car si tu souffres encore de mon absence, alors peut-être suis-je encore présent en toi.


Et si tu ne souffres plus du tout ? Alors peut-être faut-il affronter une perte beaucoup plus radicale.


Crédits photo : Alparslan Uzun
Crédits photo : Alparslan Uzun


Faire souffrir pour continuer d’exister ?


C’est peut-être ici que l’agressivité amoureuse prend l’un de ses sens les plus profonds.


Je ne cherche pas nécessairement ta souffrance pour ta souffrance. Je peux chercher à travers elle la preuve que j’existe encore psychiquement pour toi. Ta douleur devient alors, dangereusement, une preuve du lien.


Si je te manque, j’existe encore. Si mon silence t’affecte, je compte encore. Si tu es jaloux, tu me désires encore. Si tu souffres de me perdre, alors ce que nous avons vécu était réel.


Nous comprenons alors pourquoi certaines conduites apparemment hostiles peuvent apparaître au sein d’un amour pourtant authentique. Faire attendre. Se retirer. Ne pas rassurer. Provoquer une jalousie. Menacer de partir. Attendre que l’autre revienne.


Il ne s’agit pas toujours de vouloir détruire l’autre. Il peut s’agir d’une tentative maladroite de répondre à une question beaucoup plus angoissante : « Est-ce que j’existe encore pour toi ? »


Dans certaines relations, ce mouvement peut aller plus loin : ce que je ne parviens pas à contenir ou à penser en moi semble devoir être déposé dans l’autre, jusqu’à lui faire éprouver quelque chose de mon propre état interne. La psychanalyse permet notamment de penser certains de ces phénomènes à travers l’identification projective.


Il ne s’agit pas de considérer toute agressivité, tout silence ou toute envie de faire réagir l’autre comme une identification projective. Mais ce concept permet de comprendre comment, dans certaines relations particulièrement intenses, nous pouvons chercher inconsciemment à faire vivre à l’autre quelque chose que nous ne parvenons pas encore à élaborer nous-mêmes.


La difficulté consiste progressivement à ne plus demander à la souffrance de l’autre de garantir notre importance.


Crédits photo : Angel Rkaoz
Crédits photo : Angel Rkaoz


Peut-on aimer quelqu’un et lui en vouloir profondément ?


La pensée de Melanie Klein permet d’aller encore plus loin.


Le développement psychique nous confronte progressivement à une découverte difficile : celui qui nous satisfait et celui qui nous frustre ne sont pas deux êtres différents. C’est la même personne. Celui que j’aime est aussi celui qui peut me décevoir. Celui que je voudrais serrer contre moi est aussi celui contre lequel je peux éprouver une colère immense. Celui dont je souhaite le bonheur peut être celui dont le bonheur sans moi me fait souffrir.


Pouvoir réunir ces expériences suppose progressivement de sortir d’une logique de clivage entre un objet tout bon et un objet tout mauvais. L’autre peut me frustrer sans devenir mauvais. Je peux être furieux contre lui sans devoir cesser de l’aimer. Et je peux reconnaître mon agressivité sans devoir me considérer moi-même comme mauvais.


La maturité affective ne consiste donc probablement pas à faire disparaître toute agressivité au profit d’un amour enfin pur. Elle consiste davantage à pouvoir penser : « Je t’aime et, en cet instant, je t’en veux terriblement. » Sans devoir supprimer l’une des deux propositions. Sans transformer celui que j’aime en mauvais objet parce qu’il me frustre. Sans devoir détruire le lien pour nous débarrasser de notre ambivalence.




De l’agir à la parole : que faire de cette agressivité ?


Peut-être est-ce finalement l’une des transformations les plus importantes de la relation amoureuse.


Pouvoir dire son manque plutôt que le mettre en scène.

Dire : « Tu me manques. » plutôt que disparaître pour vérifier si nous manquons à l’autre.

Dire : « J’ai peur de te perdre. » plutôt que chercher à contrôler.

Dire : « Je suis en colère contre toi. » plutôt que retirer silencieusement notre présence.

Ou pouvoir reconnaître intérieurement : « Une partie de moi voudrait que tu souffres de mon absence parce que cela me rassurerait de savoir que je compte encore. »


Reconnaître une telle pensée ne signifie pas devoir l’agir. Au contraire. Lorsqu’une agressivité peut être pensée, elle n’a plus nécessairement besoin d’être mise en scène dans la relation.


C’est précisément l’un des espaces que peut offrir un travail psychothérapeutique : pouvoir reconnaître la jalousie, la colère, la peur d’être abandonné, l’envie de retenir l’autre ou même certains mouvements agressifs sans être jugé pour ce que l’on éprouve.


Le travail ne consiste pas nécessairement à faire disparaître ces sentiments, mais à comprendre progressivement ce qu’ils viennent dire de notre histoire, de nos blessures et de notre manière d’entrer en relation. Et parfois, plus douloureusement encore, aimer peut consister à ne rien faire lorsque rejoindre l’autre ne respecterait plus sa liberté ou la distance qu’il demande.


Crédits photo : Mart Production
Crédits photo : Mart Production


Aimer sans posséder


Il existe enfin une épreuve particulièrement difficile : accepter que la souffrance amoureuse puisse être asymétrique.


Je peux souffrir davantage que l’autre. Je peux aimer quelqu’un qui ne souhaite plus être avec moi. Je peux continuer à manquer à quelqu’un sans qu’il souhaite revenir. Je peux aussi souhaiter qu’une personne aille mieux tout en découvrant douloureusement que son apaisement ne passe plus par moi.


Aimer quelqu’un ne nous donne aucun droit sur son monde intérieur. Et peut-être l’amour atteint-il ici l’une de ses formes les plus difficiles : souhaiter le bien de l’autre sans exiger que ce bien continue de nous inclure.


Cela ne signifie pas devenir indifférent. Cela ne signifie pas ne plus souffrir. Cela signifie progressivement renoncer à demander à l’autre de souffrir pour nous rassurer sur la réalité de ce que nous avons vécu.


L’amour mature n’est peut-être pas un amour sans agressivité. C’est un amour capable de regarder son agressivité. De reconnaître : J’ai voulu que tu me cherches. J’ai voulu te manquer. J’ai parfois voulu que tu ressentes quelque chose de ma souffrance. J’ai voulu te retenir. Sans avoir nécessairement besoin de transformer ces mouvements en actes. Et pouvoir, peut-être, ajouter un jour : « Je n’ai pas besoin que tu souffres pour savoir que j’ai compté pour toi. Et je n’ai pas besoin que tu souffres pour que ce que j’ai éprouvé pour toi ait été de l’amour. »


Crédits photo : Erick Melgar
Crédits photo : Erick Melgar


Questions fréquentes sur l’agressivité dans le couple


Pourquoi suis-je agressif avec la personne que j’aime ?


Parce que la personne aimée est aussi celle qui peut le plus fortement nous frustrer, nous manquer ou réveiller notre peur de perdre le lien.


L’agressivité peut alors constituer une réaction à cette vulnérabilité. Cela ne justifie évidemment pas les comportements violents ou maltraitants, mais permet d’interroger les mouvements psychiques qui peuvent se cacher derrière certaines réactions de colère, de retrait ou de contrôle.



Le silence est-il une forme d’agressivité passive ?


Il peut l’être lorsque le silence vise notamment à punir, inquiéter, faire réagir ou provoquer le manque chez l’autre.


Mais tout silence n’est pas passif-agressif. Prendre de la distance pour réfléchir, retrouver son calme, se protéger ou respecter une limite posée par l’autre peut avoir une fonction très différente.


C’est moins le silence lui-même que ce que nous cherchons à produire chez l’autre par notre silence qui permet d’en comprendre le sens.



Peut-on aimer quelqu’un et vouloir momentanément lui faire du mal ?


Des pensées ou des mouvements agressifs peuvent coexister avec l’amour. Il existe cependant une différence essentielle entre reconnaître intérieurement une envie de punir, de retenir ou de faire éprouver sa souffrance et choisir de la mettre en acte. Pouvoir penser son agressivité permet justement de ne pas nécessairement l’agir.



Pourquoi ai-je besoin de savoir que je lui manque ?


Le manque de l’autre peut devenir une preuve de notre importance : « Si je lui manque, c’est que je compte encore. »


Derrière le besoin de provoquer ou de vérifier le manque peuvent ainsi se trouver une peur de l’abandon, une inquiétude sur la réciprocité du lien ou le besoin d’être rassuré sur sa place dans le monde intérieur de l’autre.


Le problème apparaît lorsque nous avons besoin de provoquer la souffrance ou l’inquiétude de l’autre pour obtenir cette assurance.



La jalousie est-elle une preuve d’amour ?


La jalousie peut accompagner l’attachement et la peur de perdre quelqu’un, mais elle ne constitue pas en elle-même une preuve d’amour.


Nous pouvons désirer être choisi par quelqu’un sans posséder son désir. L’enjeu est précisément de pouvoir reconnaître : « Je voudrais profondément que tu me choisisses »

sans transformer ce désir en droit de contrôler l’autre.


Charles CROUZAT - Psychologue
Charles CROUZAT - Psychologue


Quand ces mouvements deviennent douloureux dans la relation


La peur de perdre l’autre, la jalousie, les retraits silencieux, la difficulté à supporter la séparation ou les relations amoureuses particulièrement intenses peuvent parfois devenir difficiles à comprendre seul.


La psychothérapie peut offrir un espace pour comprendre ce qui se rejoue dans la relation, mettre des mots sur des mouvements parfois contradictoires et trouver progressivement d’autres manières de les vivre et de les exprimer.


Je reçois en consultation comme psychologue à Lille et à Villeneuve-d’Ascq, ainsi qu’en visioconférence.



 
 
 

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